A BON MENTIR QUI VIENT DE LOIN

Il est probable que les visiteurs se rendent dans des pays dont ils ne disposent que peu d’informations. Si vous voulez connaître beaucoup de choses à propos d’une personne, vous êtes prié d’aller lui rendre visite.

Les conséquences de la rébellion se font sentir même si nous pouvons dire que tout est bien. En 1993, les vaches, les chèvres et les moutons ont été abattus à la même hauteur que les personnes. Le gros et petit bétail étaient eux-mêmes abattus à jamais.

Quant à la rébellion qui a vu le jour dans les années 1995, avoir le gros ou petit bétail était un grand problème pour le propriétaire. Il y a eu disparition complète de ces animaux qui à ce que la viande de ces derniers étaient rares.

Dans notre coutume, il est strictement interdit de manger le mouton. Dans ces années, l’élevage des porcs n’était pas pratiqué comme à présent. La viande des vaches,  chèvres et moutons n’est pas à la portée de tout le monde.

Que mangent ces personnes ?

Après que le gros et petit bétail ont été rasé par les rebelles, les gens ont fait recour à l’élevage des porcs dont la consommation se fait sans diagnostic du vétérinaire. Cette viande est à la portée de tout le monde. IMG_20151128_174346.jpgIl est à signaler que cette viande est consommée par le bas peuple. Depuis que le Burundi fut secoué par cette crise, nous avons assisté à la disparition de ces animaux. Il aurait fallu que ceux qui avaient contribué à l’extermination de ces bêtes les remplacent, mais ils se sont tus de façon que personne ne peut penser qu’il y a eu de telles pertes. Dans les années 1995-2007, si le gros et petit bétail avaient de l’intelligence, ils auraient fui.

Il aurait fallu que les personnes qui ont été la cause de cette disparition restituent les dommages.

Il nous faut penser aux autres car tout le monde a besoin de de vivre.

AKATAVUGA GAHENDA AKAVUGA

Abantu benshi bari mu munyororo bishizemwo bo nyene. Iryo bohero si irindi, ni ITABI.

ITABI NI IKI?

Itabi ni igiterwa kirimwa hake mu Burundi, cinjiriza amahera menshi abakirima, kikonona ubuzima bw’abacihereza.

INYUNGU YO GUTUMURA ITABI

Nta nyungu n’imwe abatumura itabi bunguka, uretse ko uwaritumuye aguciye iruhande utomuyoberwa. Imvo nyinshi ni zo zituma urwaruka rwihereza itabi, ariko hari imvo zibiri nyamukuru:- Abagenzi babi;

– Ukutigira inama.

AKATAVUGA GAHENDA AKAVUGA

Urwaruka rwinshi ruronderera umunezero mu gutumura itabi, kuko iyo umuntu yaryimenyereje riba umugenzi wiwe; uwo ntaheza ngo amenye ko ariko ariyica. Hari n’ibice bimwe bimwe vy’igihugu, iyo bafise urubanza rwo gusasa ibirago, umusore bamwakiriza agakoko kariko itabi.

GIRA WIBOHORE

Gutumura itabi nta kamaro. Utewe akamo wewe ryagize imbohe, ureke guhendwa n’icatsi kitavuga. Urakwiye kumenya ko itabi ata kamaro rifitiye umubiri, atari kuwusambura. Gira uve muri iryo bohero wishizemwo, kugira ngo woye kugura urupfu, kandi ufise ubwenge.

Ndavuga simvura; Nakurya ntitwarwana; Bibwirwa benshi bikwumva bene vyo.


JEUNES, REVEILEZ-VOUS

Un bon nombre de jeunes s’endort suite au chômage qui sévit à leur endroit. A l’heure où je vous parle, il y a un grand nombre de jeunes diplômés qui attendent de l’emploi des années et des années.

Il est à noter que l’enseignement des années passées ne poussait à aucune personne de penser d’autres projets à réaliser, sauf être fonctionnaire de l’État.

Certains d’entre eux ont remarqué qu’ils étaient en train de perdre du temps à attendre quelque chose qui n’arriverait jamais.

Ils se sont associés et voilà où ils sont IMG_20151125_143735.jpgCertains jeunes de Gitega ont fini par se regrouper dans une Association et ont commencé à cotiser le peu d’argent qu’ils percevaient avec difficulté. Un grand nombre de chômeurs ne veulent pas s’associer, sous prétexte qu’ils ne peuvent pas avoir l’argent pour cotiser. Ils oublient que “petit à petit l’oiseau fait son nid”. Ces derniers, garçons et filles, travaillent d’une façon bien organisée. Partant de leur revenu médiocre, ils ont parvenus à se procurer 5 ordinateurs, 1 photocopieuse, 1 imprimantes, 1 scanner. Si les chômeurs sont parvenus à une telle réalisation, pourquoi les salariés restent dans l’ignorance ? Les jeunes sont dans un sommeil profond qui ne leur permet pas de penser sur leur avenir. Quoi qu’il en soit, il faut que chacun, partout où il est, pense à quelque chose à faire dans le but de lutter contre le chômage . Vous qui êtes encore endormis, comment êtes-vous en train de préparer votre avenir ? Oubliez vos arrières pensées, par ce que l’État n’est plus à mesure de vous donner du travail. Réveillez-vous car le temps passe. Il n’a jamais existé une personne qui a attrapé le temps perdu. Associez-vous avec les autres pour faire face au chômage.

Ne pensez pas que les choses se changeront d’elles même, mais, vous êtes invités à réagir pour effacer à jamais le chômage.

Soyons unis pour faire face au chômage.

BURUNDI, PAYS DE LAIT ET DE MIEL ?

Chaque chose à un début et une fin. Le Burundi de lait et de miel n’existe plus, et ce à partir de octobre 1993,année inoubliable pour bon nombre de burundais.

Le Burundi d’avant 1993.

1448343310412Le Burundi d’avant 1993 pouvait être qualifié “de lait et de miel ” même si des disparitions ne manquaient pas. Chaque personne vacait à ses activités sans avoir peur que telle ou telle chose allait lui arriver. Toutes les personnes se levaient de bonne heure pour se rendre au lieu de travail. Tout le monde ne craignait que les animaux.

Le Burundi d’après 1993

Ce Burundi en question est “comique et laid “. Je me souviens de la nuit du 21/10/1993, une nuit qui s’est passée sans aucun problème pour nous qui étions internes.Le jour du 22/10/1993 commençait à révéler que la situation avait changé car des maisons étaient brûlées de part et d’autre des alentours de notre lycée. La situation s’aggravait de temps en temps. Des personnes accouraient ça et là, portant des machettes, des matraques, des lances et des flèches. Les gens se sont tués comme s’ils  ne s’étaient pas connus avant. A partir de cette année, chaque jour se colore par le sang d’une personne tuée. Les uns sont ligotés, les autres sont portés disparus.

Le Burundi d’aujourd’hui est tel que personne ne sache que, la nuit passant, le jour le sera aussi. Des pertes de vies humaines se font remarquer du jour au jour.

Pourquoi de telles choses se passent dans un pays où on ne parle qu’une même langue ? Un pays où les habitants ont un niveau élevé de vie très bas.

Levons-nous comme les soldats d’un seul prince pour rétablir “le Burundi de lait et de miel “.

NZOKUYAGA YAGA BURUNDI

Nzokuyaga Yaga Burundi, kuko uri ihuriro ry’ababuranye, n’urwaruka rwo mu gihugu cose.
Nzokuyaga mu mahanga yose, kuko wikumiyeko urwaruka rwo mu ntara zose.
Nzokuvuga ko uri uruvugiro rw’urwaruka, maze bose baguhurumbire.
Shishikara ushonyange kuko shoboye guhuza abari kure na kure. Nzokurata ko uri bitumwako mu gufasha urwaruka, kuko ushishikazwa no kurwitwararika.
TERA IMBERE YAGA BURUNDI.

YOU ARE CALLED TO SPREAD THE KINGDOM OF GOD

Ezechiel2:5″ As for them, whether hear or whether they refuse – for they are a rebellion House – yet they will know that a prophet has been among them. 6 And you son of man do not be affraid of them nor be afraid for their words, though briers and thorns are with you and you dwell among scorpions, do not be afraid of their words or dismayed by their looks, though they are a rébellions hous””. Really according to what the Bible says, we do not need to fear. Let us proclame the kingdom of God with all our energy, for “resting before time is a sin”.

OÙ SONT-ILS ALLÉS ?

Les vrais amis sont partis sans nous dire adieu.
À voir ce qui se passe dans la communauté, il est difficile de dire que des amis existe encore. Pourquoi les gens sont-ils devenus comme des sauvages ? Que gagnent ces personnes, quand elles tuent leurs semblables comme des mouches ? Qui commande tout ça ?
Quoiqu’il en soit, il faut penser aux voies de sortie. Cette dernière est simple :se mettre dans la place de la personne visée, penser sur les avantages et inconvénients.