Adieu chérie.

Ma chérie couverture, je t’aime mais adieu.
Ma chérie couverture, tu es belle mais je vais te quitter.
Tu aimes des amis et des amies, mais tu oublies que monsieur “ventre” se met en colère !

Tu ne veux pas que je te quitte mais tu ne te rend même pas compte que madame la “faim” , amie de “monsieur ventre affamé “toque déjà à la porte.
Ma chérie couverture, je t’aime mais adieu.
Tu ne veux pas me laisser partir et voilà “madame zizanie “, amie de madame “faim ” et de “monsieur ventre affamé ” nous guette.
Tu ne veux pas me laisser aller et voilà tous ces amis qui gagnent notre famille.
Tu ne veux pas me laisser aller puisque tu es avec ton faux compagnons, monsieur “brouillard “.
Ma chérie couverture, je t’aime mais adieu.

Nous avons passé toute une nuit ensemble, mais voilà, tu ne veux pas me lâcher.
Regarde ! Mon vrai compagnon “soleil ” se trouve derrière ton ami “brouillard “,
Il veux que nous partions au travail. Je ne peux pas rester avec toi chérie car ” madame pauvreté “, destination de “ventre affamé “, “madame la faim ” et de “madame zizanie ” viendront secouer ma famille.
Tu oublies que si monsieur ventre est furieux, le tout devient impossible.
Ma chérie couverture, je t’aime mais adieu.
Tu ne veux pas que je salut “Madame houe ” avant qu’il ne soit tard !
Tu veux quelqu’un qui joue avec toi à tout instant ?
Madame “houe” aime partir très tôt le matin.
Tu ne veux pas que je te quitte, mais quand tes amis viendront envahir ma maison, tu ne faira rien d’autre que rire.
Ma chérie couverture, j’ai tout fait pour te convaincre afin de me laisser partir, mais voilà encore tu ne veux pas me lâcher.
Ma chérie couverture, des amis comme toi sont nombreux.
Ils amènent des blagues au lieu de travailler.

Ma chérie couverture, je t’aime. Dis à tes amis que je t’ai quitté puisque je ne veux pas qu’ils viennent me visiter.
Adieu ma chérie couverture, malgré la présence de brouillard un de tes amis, je vais au travail.
Le travail anobli l’homme.

Advertisements

Ibiti vy’amavoka biragwizwa ariko amavoka agakena !

IMG_20160207_141719

Abarundi n’abarundikazi barakunda gufungura icamwa citwa “ivoka”. Imiryango nka yose irafungura ico camwa. Aho ukugwanya inzu zari zisakaje ubwatsi (kugwanya nyakatsi ) gutanguriye, ibiti vy’amavoka vyariciwe. Vyifashishwa mu guturira amategura, bica bituma amavoka akena.

Kuva mu mwaka w’ibihumbi bibiri na gatanu, haratangujwe umugambi wo kugwiza ibiti vy’amavoka mu gihugu cose. Umuntu wese yari yiruhukije kuko yibwira ko amavoka azoca azimbuka. Emwe, mpera umbone !!!!

Umugambi mwiza ata co wamaze.

Uko iminsi yahera, ni kwo uwo mwizero wagabanuka.
Abanyagihugu ntibigeze bafata uwo mugambi nk’uwabo, ivyo bituma ko uwo mugambi, aho gutera uja imbere, wateye uja inyuma ku buryo buteye ubwoba. Hari hageze aho umuntu wese ashobora gufungura icamwa atarinze kukigura amahera y’umurengera. Ariko, Vyabaye igihushane.

Icatumye bigenda nabi.

Ntakindi catumye bigenda ukwo, ni politike y’uburundi. Bamwe babifatanije n’imigambwe abandi benshi babifata nkaho vyohavuye vyama amavoka afise ibara ry’umugambwe. Abari mu mugambwe uri ku butegetsi barahimbarwa n’uwo mugambi. Ivyo biti vy’ivyamwa vyahabwa bose, atakuraba umugambwe. N’ivyatewe ku mabarabara, ntibasobanura. Mu gihe abari mu mugambwe uri ku butegetsi babibona nk’iterambere, iyindi migambwe ntiyabibona ukwo. Yabifashe nk’amayeri uwo mugambwe uri ku butegetsi wadukanye kugira ubatware abanywanyi.
Mu gihe co gutanga imivyaro, abatari mu mugambwe uri ku butegetsi “batiyemera” barayitora, ariko ntibayitere. Abiyemera ntibaja kuyitora. Hahavuye haduka umugambi mubi wo kumomora ivyo biti. Umwungere yari aragiye mu gitara c’amavoka, ndamubaza nti:” Ni kubera iki uragiye mu gitara c’amavoka”? Yanyishuye ati:” Nzoharagira nyene kuko simenya iyo amavoka aja”. Ivyo biti vy’ivyamwa vyarononywe ku buryo ubu womenga ntacigeze gikorwa. Kare wifitiye amahera mirongo itanu, warashobora kugura amavoka akwiye. Ariko ubu, hari amasoko amwe amwe usanga wopfuma usuma umuceri ha ko ugura ivoka.
Ayo masoko ariho no mu ntara ya Gitega, aho kugira usume icamwa Kimwe ciza , utegerezwa kuba ufise n’imiburiburi amahera amajana atatu. Aha nkibaza nti:” Ni kuki ibiti vy’amavoka bigwizwa ariko amavoka agakena “?

Uruhara rw’abajejwe intwaro.

Abajejwe intwaro bamwe bamwe nta na kimwe bakoze kugira uwo mugambi utere uja imbere. Naho ivyo biti vy’ivyamwa vyaterwa ku mabarabara, ubu biragoye kubona igiti kikiriho.

Kubera ivyo biti vyafashwe minenerwe, vyagiye birahona.

Icatumye amavoka atangura gukena.

Ibiti vy’ivyamwa vy’ibirundi vyariciwe kugira biturizwe amategura n’amatafari vyakoreshwa mu mugambi wo “kugwanya nyakatsi”. Ivyo vyaratumye amavoka aba akananirabahinga.

Icokorwa kugira ivyamwa bisubire biboneke

Kugira ivyo biti bikingirwe, hakwiye gishirwaho itegeko, hamwe utemye kimwe ategekwa gutera bibiri.

Ntivyumvikana ukugene ibiti vy’ivyamwa vyogwizwa, ariko ivyamwa bikaba umuzi w’ibuye. Turakwiye gutahura ko umugambi nk’uwo ata sano ufitaniye n’imigambwe. Tukamenya ko umugambi nk’uwo ari iterambere rya bose.

Duhindure ivyiyumviro kugira tugane kw’iterambere rirama.

Le Comité de Gestion de l’École corrompu !

IMG_20160215_163030

La mise au point du Comité de Gestion de l’École(CGE) semblait être une chose venue au moment opportun car une mauvaise gestion se remarquait sur beaucoup d’écoles.
Cette espoir n’a pas duré car, sur beaucoup d’écoles, ce comité semble “inexistant” ou, peux-dire “corrompu”.

Le rôle de ce comité.

Le rôle de ce comité est de suivre de près toute chose concernant la gestion de l’école. Est-ce réellement ce qui se fait sur certaines écoles?
L’école fondamentale a été initié, mais le manque clients des locaux se faisait sentir ça et là.
La plupart des écoles ont perçu de l’argent payé par leurs parents dans le but de construire des locaux pour la fondamentale.
Sur certaines écoles, il y a eu une organisme qui s’est chargée de la construction de ces locaux.

Quelles sont les fins de l’argent payée par les parents?

Le programme de construction de ces locaux est sans critique. Comme vous le voyez sur la photo, ces locaux ont été construits sur une des écoles de la commune scolaire de Giheta en province de Gitega. C’était en 2014.
Cette organisme y est arrivé quand les parents venaient de payer 1500f bu par famille. Les locaux ont été construits. Les bancs sont aussi donnés. Ce projet n’a duré que six mois.

Le comité de gestion corrompu.

Malgré la présence de ce comité , l’argent des parents n’a pas été remise aux parents et personne ne connaît où cette somme a été mise. Si sur cette école il y avait la bonne gouvernance, l’argent devrait être remise aux parents. Au cas contraire, il faut réunir ces parents pour leur dire l’orientation de leur argent. Ceci n’a pas été fait sur cette école.
Le comité de gestion n’a fait aucune réaction. J’ai constaté qu’il est corrompu.
S’il ne l’est pas, j’espère que d’ici peu, ce comité faira tout pour réclamer que cet argent revient aux parents.

L’enseignement préscolaire ou du “n’importe quoi “.

IMG_20160212_081225

Je regrette fort de l’organisation de l’enseignement préscolaire de certaines écoles de Giheta.

L’enseignement préscolaire constitu un départ qui finira par une victoire ou une perdition. Je me demande si le gouvernement est au courant de ce qui est en train d’être fait dans certaines écoles prescolaires de la commune scolaire de Giheta en province de Gitega, sur les écoles publiques.
La mise au point de cet enseignement était perçu comme une chose que personne n’avait pensé que ça tournerait en une chose honteuse comme elle l’est aujourd’hui.

Que signifie “enseignement ” préscolaire ?

C’est un enseignement qui est donné aux petits enfants, suivant leur âge. Ceci les prepare pour que, le moment venu, ils commencent la première année sans contraintes.

Comment sont organisées les écoles préscolaire ?

Suivant leurs âges, les enfants sont mis dans une salle de classe. Ceux de trois ans ont leur classe ainsi que ceux de quatre et cinq ans.

Ce qui se fait sur certaines écoles de Giheta.

Tous les enfants, âgés de trois à six ans sont mis dans une même salle de classe. A la fin de l’année, en dressant le rapport annuel, l’enseignant n’hésite pas à les séparer, tout en précisant leur classe :de la première maternelle et de la deuxième maternelle bien qu’étant dans une même salle de classe.

Ces élèves dont l’âge nécessite un suivi particulier ne font que trimbaler à l’extérieur du matin jusqu’à l’heure de rentrer. Sur certaines écoles, le nombre d’enfants est élevé et ça devient un problème pour l’enseignant qui ne peut pas les contrôler.

La rémunération des enseignants.

Ce sont les parents qui rémunèrent ces enseignants.
Ces derniers sont malmenés car leur salaire est honteux. Suivant l’organisation du directeur de l’école, les uns sont payés soixante mille francs burundais par trimestre, les autres perçoivent trente mille par mois, il y a d’autres qui ont droit à trente cinq mille francs par mois.

La malversation économique.

L’argent ne pouvant pas être consommée en totalité, personne ne connaît quelle direction emprunte le reste de l’argent.

Dans cette commune même, il y a des directeurs et directrices qui, après avoir collecté cet argent, affectent un fonctionnaire payé par l’État dans cette classe. Qui peut nous dire où est acheminé l’argent perçu ? Personne !

C’est un vol qualifié. Les parents paient de l’argent pour un service qui ne leur est pas rendu.

J’entends souvent parler de “anti-corruption “, mais toutes ces fuites sont comme ça.

Il faut que l’État organise des séminaires où nos directeurs et directrices pouront apprendre de l’organisation de l’école préscolaire.

L’interminable chômage combattu.

IMG_20160209_145957

Au Burundi, le chômage est devenu l’ami des diplômés qui sont comme des haricots sur le van. Ceci est dû par le fait que bon nombre de diplômés n’ont pas eu la chance d’être embauché par l’État et par conséquent ne voient pas ce qu’il faut faire.

Le chômage au Burundi.

Il y a des diplômés de niveau D6(Instituteur-Adjoints )et de niveau D7(Instituteur). Le premier groupe regorge de personnes ayants fréquenté les Lycées Pédagogiques. Le deuxième, lui est fait par ceux qui ont fait quatorze ans d’études. Certains d’entre eux n’ont pas eu la chance d’être embauché par l’État. Ils sont victimes de la politisation de toute chose dans ce pays d’une part et du nombre élevé de diplômés d’autre part .

L’enseignement qui ne prépare pas les élèves à s’adapter à la vie privée.

Ceci est comme ça alors que l’enseignement de l’encien système ne préparait pas les élèves à une vie privée. Les D6 ont été minimisés à tel point que, même s’il y avait encore les élèves dans la section dite pédagogique, l’État n’a pas hésité de dire à haute voix :”L’État n’engagera plus les Instituteurs-Adjoints”. Une telle annonce ne conduit qu’au désespoir.

Les conséquences de la politisation du recrutement de nouveaux enseignants.

Suite à la politisation durecrutement des enseignants, il y a ceux qui ont été diplômé à la fin des années-scolaires 2010-2011,2011-2012 qui sont dans la rue, alors qu’il y a ceux qui ont été diplômés après ceux-ci qui ont été directement embauchés.

Le changement de mentalités.

Tout élève de l’ancien système s’était entêté qu’il serait engagé par l’État.
Après avoir remarqué que tout se faisait à l’aide de “la loi de la jungle”, ils se sont en fin associés.
Ils ont mis ensemble leurs cotisations et ceci leur a permis d’acheter 150 poussins à Mutoyi, une localité de la commune Bugendana en province de Gitega.
Ces poussins ont grandi. Ce sont des pondeuses. Il y a des coqs.Quand je me suis rendu à la volaille, j’y ai rencontré un de leurs employés.
En lui demandant si ce travail est simple, il a répondu que, au début du projet, le travail était dur mais que à l’heure où elle me parlait, tout allait bien.
Moi : Combien d’oeufs
ramassez-vous par jour?
Employé: À peut près
soixante.
Moi : Avez-vous du marché pour
les oeufs ?
Employé: Oui.
Moi : A quelle prix
vendez-vous un oeuf ?
Employé: deux cents
cinquante francs
burundais.

Quand j’ai demandé à l’un des associés pourquoi ils se sont associés, il m’a répondu :”Cette association de dix chômeurs va de bon train.
Attendre que l’État vous embauche, c’est bien.
Ne pas songer à se procurer de l’emploi est un défaut”.

Les pauvres vendent leurs héritages aux riches.

IMG_20160207_134905
Dans l’habitude des choses, seuls les pauvres vendent leurs héritages au profit des riches.
La photo montre des maisons qui sont construites de façon compétitive. Sise dans le quartier Bwoga, zone Gitega rurale, commune Gitega en province de Gitega, cette localité est connue d’un nom special : Rweru ” . L’étonnant est que cette partie n’est même pas un quartier. Les maisons y sont construites en mode moderne. Personne ne peut y construire n’importe quoi et n’importe comment. Toutes les maisons ont un même plan. Qu’elle soit petite ou grande, le plan est unique.
La toiture est identique pour toutes les maisons.
Ce qui leur a échappé, c’est de pouvoir utiliser les mêmes tôles afin de pouvoir garder l’uniformité, mais aussi de la façon dont ces maisons sont peintes.
La place dans laquelle ces maisons sont construites appartenait à la famille royale. Avant que ces maisons y soient construites, cette localité était très dangereuse pour tout le monde. Les voleurs avaient fait “un terrain de rencontre “. Bien qu’étant peuplé par les hommes riches, ni un centre de santé, ni le marché n’y sont. L’école Nouvelle Horizon qui s’y est implanté n’est pas à la portée de tout le monde car les frais scolaires sont très élevés.
Dans cette localité, l’eau et l’électricité ne sont pas un problème. Les pauvres, ne pouvant pas construire une telle maison, sont obligés de vendre leurs propriétés pour laisser de la place au riche. Ce sont ces maisons qui, si rien n’est fait, constituent une menace pour l’aérodrome de Gitega.
Ici, une question se pose :” Si la famille royale peut vendre son héritage, Comment en serait -il pour les pauvres qui trouvent difficilement ce qu’il faut manger “?
En définitive, les pauvres vendent leur héritage de même que les riches peuvent vendre le leur.
Nous avons constaté que de telles maisons occasionnent l’érosion car, l’infiltration étant impossible, les conduits débordent et les champs des marais sont emportés par les eaux qui ruisselle.

De nouvelles montagnes se font voir dans le terrain didactique de l’université du Burundi à Gitega.

IMG_20160209_160732

Une montagne d’ordures se forme dans le “terrain didactique de l’université du Burundi” à Gitega. Ces ordures se localisent dans le quartier Nyamugari, première avenue .

Une montagne de toute sorte de déchets.

Cette montagne est faite par une multitude de choses. C’est dans cette place que sont jetés toutes les saletés provenant du marché central de Gitega. Toutes les personnes viennent s’y soulager. Les enfants de la rue s’y rencontrent pour voir s’ils peuvent y trouver de quoi à manger. La route sur laquelle se trouvent ces ordures mène à la Radio Star FM émettant depuis le quartier Nyabugogo. À huit cents mètres, c’est le marché central de Gitega.
À moins de vingt mètres se trouve une église protestante qui ne craint même pas l’éventuelle attaque des maladies des mains sales. A quelques trente mètres se trouve la FABI (Faculté d’Agro-Bio Ingénierie ) de l’Université du Burundi. Les vieux, les adultes et les jeunes y passent comme si rien ne constitue le danger public.

La santé menacée.

Il est difficile de respecter les règles d’hygiène à cet endroit où tout le monde se précipite pour y jeter des saletés. Une odeur piquante se fait sentir.

À voire la hauteur de ces ordures, tout le monde peut se demander si les travaux communautaires s’y font ou pas. Ces travaux sont faits en bonne et du forme, raison pour laquelle je peux dire que ces saletés sont causées par la mégarde des administratifs.

Les moyens de stopper cette montagne.

*Si ce n’est pas possible que la commune prend des mesures pouvant conduire à l’enlèvement de ces ordures, il faut qu’une décision soit prise ” chaque personne doit rentrer avec le reste de ce qu’il a vendu”. Si une telle décision est prise, la disparition de cette nouvelle montagne sera sans appel.

* Il faut que l’université du Burundi interdise ceux qui y jettent ces ordures si non, dans les jours à venir, les maladies des mains sales pourront dépeupler cette localité.

Akarima k’igikoni .

IMG_20160207_141455
Ingo nyinshi zirafungura imboga ku munsi ku munsi. Ivyo bituma imboga zihurumbirwa na benshi, zigaca zizimba. Benshi bahisemwo kuziyegereza.

Ukuzimbwa n’ico wokwironsa.

Haraheze iminsi abantu batahuye ko inzara yiziziye benshi kandi kuyirwanya kudasaba ibintu vyinshi. Benshi barabonye ko kwama baja kugura imboga kw’isoko vyagenda biba ikibazo ku muntu wese ,na canecane ababa mu gisagara kuko badafise aho bashobora gutera imboga, ubona ko benshi bapanze .
Bafashijwe n’ishirahamwe “care ” abanyagihugu bo mu ntara ya Gitega, komine Gitega, ikaritiye Bwoga barigishijwe ukuntu botunganya akarima kari hafi y’igikoni, kaba gatewemwo ibintu vyose umuntu ashobora gukenera : imbwija, ipwavoro, ipilipili mbuzi, ipinari ibitunguru, ,….
Ako karima karatunganywa ku buryo ibiterwa bitaryana, ubwoko bwose bugatunganirizwa ikibanza ca bwo.
Ako karima karafasha abantu benshi.

Ingene ako karima gatunganijwe.

Mu kugatunganya, bagakora nk’umuzingi, aho igiterwa cose gitegurirwa ikibanza. Barasigaza inzira abazovomera bazocamwo. Ahenshi bifashisha amagunira. Ahandi usanga bakoresheje imisegetera mu kwubaka ako karima.

Akarima gato ariko Kirumara.

Kubera abantu b’i Bwoga basanze ako karima ari ngirakamaro, baciye bafata nkama uwo mugambi. Ubiravye, usanga uwo mugambi wunganira abawitabiriye kuko batagifise ingorane z’imboga.

Ryasize umugani mu bantu.

Ishirahamwe “care” ntirikiboneka cane i Bwoga, ariko ivyo bigishije abantu bo muri ako gace, vyabaye ngirakamaro ku bantu bose. S’abatunzi, s’abakene, bose bihatira gutunganya ako karima.

Abantu mufise ingorane zo kuronka imboga, munyarukire i Bwoga kugira murahure ubwenge, kuko na sogokuru yarayamaze, aho yavuga ati:”Ubwenge burarahurwa”.

La politique burundaise s’applique même aux arbres fruitiers !

La politique burundaise est étonnante. Elle s’applique même aux arbres !
Depuis son ascension au pouvoir, le président du Burundi s’est donné projet :la multiplication des arbres fruitiers. Au début du projet, tout le monde pensait que c’était un act positif qui allait aboutir à un changement remarquable. Les jours se sont passées, les activités allaient de bon train. Les personnes qui multipliaient les plants d’avocats percevaient la l’argent.
Les avocats étaient plantés le long des routes, les gens en recevaient gratuitement. Les jours se sont passées, les administratifs, qui devraient faire le suivi n’ont rien foutu.. Les arbres fruitiers, qui avaient été multipliés d’une façon étonnante, on disparut suite à la politisation de ce jeste présidentiel.
Aujourd’hui, les avocats sont rares et raffinés car ne disposant pas une somme suffisante, il est impossible d’avoir un avocat à manger.
Le marché du quartier Magarama dit “ku kansoko, les choses ne sont pas aussi simples que ça. Les avocats sont chers de façon que personne ne peut aller acheter un sans qu’il soit en possession d’au moins deux cents francs. Suite à la politisation de ce projet IMG_20160207_141719

Les conséquences de la démographie galopante à Gitega

IMG_20160206_162157.jpg
La démographie devient du jour au jour un problème majeur à Gitega. La photo montre l’aérodrome de Gitega qui est fermé depuis des années. Se situant dans le quartier dit “wankana “, il fut ‘le plus visité du pays. Dans les années passées, aucune maison n’était construite à moins de cinq kilomètres de cet aérodrome. Il était strictement interdit d’y passer.
Actuellement, cette place est accessible. Des maisons modernes sont construites à moins d’un kilomètre, des champs sont tout au tour de cette place.

Des naissances non contrôlées.

Les naissances non contrôlées sont à l’origine de la forte démographie. Après Bujumbura, Gitega est la province habitée  par beaucoup de gens. Si rien n’est fait, l’aérodrome de Gitega finira par disparaître.

Une place autrefois protégée mais aujourd’hui menacée.

Des maisons modernes, construites de façon compétitive, approchent cet aérodrome d’une façon rapide.
Les agriculteurs y sèment les haricots, du manioc et du maïs. La production n’est pas satisfaisante car cette terre est stérile.

Les causes de cette démographie.

Bien que leurs propriétés se diminuent d’une façon rapide, certains hommes de Gitega ne veulent pas faire le planning familial. C’est la cause de cette démographie galopante. Suite à cette dernière, les gens se sont payés le luxe de construire des maisons dans des places où même le vélo rencontre des difficultés pour y arriver.

La protection des places publiques.

Il faut que cette démographie soit arrêtée afin de ne pas construire sur l’aérodrome. Le drame est que les administratifs font un sourd oreille sur cette question.
A voir comment les maisons sont construites tout au tour de cet aérodrome, il est visible que dans les jours à venir, cette place va disparaître.