Le risque d’attaque de maladies des mains sales fait trembler les gens.

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Sise au quartier Bwoga, à quelques mètres de la gîte présidentielle de Gitega,  l’école des travaux publics ETP   est parmi les écoles les plus rares d’afrique subsaharienne. Elle est aussi comptée parmi les écoles qui fait échouer le plus grand nombre d’élèves. Les eaux usées de cette école se déversent tout au long de la route. Ceci fait peur à la population. Elle craint l’attaque éventuelle des maladies des mains sales.

          Une école recherchée.
   
    Suite à son unicité dans la région, elle est parmi les plus recherchées . Les filles n’y sont pas orientées en grand nombre. Les élèves sont internes. Elle est parmi le peu d’écoles qui disposent du terrain suffisant. Les activités d’ agriculture et d’élevage s’y pratiquent.  Avec clôture de cèdres, les élèves sortent comme ils veulent.

  Les mesures d’hygiène ne sont pas respectées.

    L’hygiène un une question préoccupante sur cette école. Les eaux usées, très puantes, coulent vers l’extérieur. Les gens qui vont ou qui viennent du marché central de Gitega, dès qu’ils arrivent à cet endroit bouchent leur nez. Ceci les met dans un état de doute, se demandant qui est responsable de tout ça.

      Les travaux de développement vont bon train aux alentours de cette école. Le drame est que les journaliers puisent ces eaux bien que puantes.
Contactés à ce sujet, les

administratifs

à la base m’ont répondu :” Nous n’y pouvons rien”. J’ai cherché le directeur de l’école afin qu’il puisse s’exprimer sur ces eaux, mais en vain.

    Le danger dans la population.   
    Nul n’ignore que les eaux usées peuvent être à la base des maladies diverses. Ces eaux  coulent sur plus d’un demi kilomètre. En provenance de cette école, elles empruntent un canal se trouvant en bas de cette école.
   La vie des gens des environs mise en jeu.

       Que ce soit l’école ou les administratifs, qu’ils sachent qu’ils ont mis en jeu la vie des gens des environs de l’école. Ici, une question se pose :” Entre l’école et les chefs de quartier, qui doit agir le premier”?  À mon avis, c’est l’école. Il ne faut pas qu’elle continue à souiller la nature.

     La population a besoin de  vivre dans un milieu non souillé. Le futur se prépare à partir du présent. N’attend pas demain pour réparer les puits perdus où ces eaux se jetaient avant leur débordement.
    

   

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