innovations

Vyoshoboka ko ubuki bw’inzuki bugwizwa?

Inzuki ni udukoko two mu bwoko bw’isazi. Zishobora kuba mu mizinga, mu kuzimu canke ahandi hantu hose zitanyagirwa. Izo ni zo zidushoboza kuronka ubuki. Naho zikiri ntoya ziribwa, izakuze ntizishobora kuribwa. Kubera bishika zikaryana, zamye zitungirwa kure y’imihana. Naho ubuki buryohera bose, ukwegeka inzuki vyamye bikorwa n’abavumbi. Ariko uko imyaka yagiye iragenda, ni kwo imico n’akaranga vyagiye birahinduka. Kino gihe bisa nk’aho vyose vyahindutse.

Ihonywa ry’amashamba n’ikena ry’ubuki.

Mu Burundi amashamba yarahonejwe ku rugero ruteye ubwoba. Ibi vyatumye aborozi b’inzuki babura aho bazororera. Usanga abenshi bazitungiye hafi y’ amazu y’abantu mu gihe bizwi neza ko bishika zigatera ingorane. Naho ubuki bufise akamaro kanini, busigaye buzimvye ku buryo atari uwo ari we wese abwironsa.

Ku bazorora, bari bakwiye kumenya ko atari vyiza gutungira inzuki hagati mu mazu y’abantu. Hari hakwiye kwigwa igiciro ubwo buki bwigurishwa. Muri buri ntara, hari hakwiye gutunganywa ibibanza abavumbi botungiramwo inzuki.

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News

Les connaissances, premier capital pour créer de l’Emploi

Au Burundi, la plupart des jeunes sont dans une situation de chômage et de pauvreté. La cause est que l’État n’est plus à mesure de d’embaucher tous les détenteurs de diplôme. De plus, de nombreux jeunes ne sont pas à mesure de se créer de l’emploi. Le prétexte est « ne pas avoir le capital ou ceux qui peuvent les soutenir » . Ils oublient que le premier capital est « les connaissances « . Quand je me promène en ville, je vois des jeunes qui courent dans les rues sans rien faire. En leur demandant comment est la situation, presque tous répondent que le chômage leur fait mal. Notons que de nombreux chômeurs avec qui nous avons dialogué voulent être embauché par le gouvernement. Comme ça ils ignorent les connaissances acquises à l’école. À l’école, beaucoup de cours sont enseignés : la technologie, l’agriculture et ainsi de suite. Sous le nouveau système de l’enseignement fondamental et post fondamental, le cours d’entrepreneuriat a été introduit. Ce dernier a été ajouté dans le but d’éveiller les jeunes pour créer leur propre travail après leurs études. Ce qui est remarquable, c’est que la majorité de ces enseignants d’écoles secondaires et même des universités ne sont pas capables de créer des emplois en utilisant les connaissances acquises à l’école. Le problème des jeunes dans la création de leurs propres emplois est qu’ils croient qu’ils ne peuvent pas effectuer de projets sans moyen financier. Pour moi, je dis que c’est possible.

Création de l’emploi sans capital

Il suffit d’avoir la volonté et les connaissances. En outre, c’est un esprit créatif qui aide à appliquer l’acquis du banc d’école. Jacques (pseudo) est un homme qui a fondé une association de chanteurs et de danseurs dans des festivités de mariage et tout consort. C’est un groupe de six garçons et six filles. Ce groupe est invités chaque fois qu’il est de besoin. Pendant trois heures de danse, ils reçoivent 120.000 BIF qu’ils partagent les uns avec les autres. Pourquoi nous ne pouvons pas avoir l’idée d’ affronter les hommes d’affaires pour leur demander de travailler ensemble tout en leur présentant un projet? Les grossistes peuvent donner des ressources financières aux jeunes et travailler ensemble. Le fait que l’on donne le capital et que l’autre contribue à la bonne marche des activités, le partage des bénéfices est une garantie. La création d’associations, d’entreprises et de coopératives est nécessaire. Il est nécessaire de savoir que l’Union fait la force et que, en l’absence de capital, quelqu’un peut utiliser sa force physique pour atteindre ses objectifs. Cela nécessite une bonne organisation et un beau leader. Tous les membres sont appelés à travailler sérieusement. Les magouilles et l’escroqueries sont à éviter afin d’aller de l’avant

Un clein d’oeil à la jeunesse.

La grande richesse est d’avoir les connaissances. Ce qui manque dans notre pays, c’est la pratique et les bons exemples. Des docteurs et professeurs enseignement dans différentes universités le cours d’entrepreneuriat. Ils invitent les étudiants à créer leurs propres emplois. Ce qui est incompréhensible , c’est que parmi eux, peu ont leurs propres entreprises. C’est très décourageant pour les étudiants. Ces enseignants devraient être de bons exemples. La mise en œuvre des connaissances acquises au banc de l’école est un atout pour les jeunes. Ils doivent avoir l’esprit de créativité et de courage. Avant le capitale c’est l’idée de projet.

Par Rénovat Ndikumwenayo

Gitega Burundi

MenyaFoundation

MenyaMagazine

Pictures : Felix

July 14th, 2018

News

The first capital to create jobs is the knowledge.

In Burundi, most of young people are in a situation of unemployment and poverty. The cause is that the state is no longer able to hire all the degree holders. Also, many of them are not able to create their own jobs. The pretext is « not to have the capital or those who can support them » . They forget that the first capital is  » the knowledge« . When I walk in town, I see young people running in the streets without doing anything. If I ask them how the situation is, everyone answers that unemployment hurts him/her. Let’s notice that many unemployed desire to be hired by the government. Like that, the knowledge acquired at school are ignored. At school, we study technology, agriculture and so on. Under the new system of fundamental and post fundamental, the entrepreneurship course was introduced. This one was added to awake the youth to create his own job after his studies. What is remarkable is that the majority of the teachers of secondary schools and universities are not able to create jobs using the knowledge acquired at school. The problem of young people in the creation of their own jobs is that they believe that they can not carry out any project without a financial means. For me, I say that « it is possible ».

The creation of jobs without capital.

Just have the will to create jobs and knowledge. In addition, it is a creative mind that helps to apply the acquisitions of the school bench.

Jacques (pseudo) is a man who founded an association of singers and dancers at marriage festivities and any other celebrations. It’s a group of six boys and six girls. This group is invited every time they are needed. For three hours of dance, they receive 120.000 bif that they share with each other. Why can’t we have the idea of facing businessmen to ask them to work together by presenting a project? Wholesalers can give financial resources to young people and they can work. The fact that one gives the capital and that the other contributes to the proper ongoing of activities, the profit sharing is a guarantee. The creation of associations, companies and cooperatives is necessary. It is necessary to know that the Union is strength and that, in the absence of capital, someone can use its physical strength to achieve its objectives. This requires a good organization and leader. All members are called to work seriously. Stealing and lies are to avoid in order to move forwards.

My call to young people.

The big wealth is to have knowledge. What we don’t have in our country is practical and good examples. Doctors and teachers teach at different universities the entrepreneurship course. They invite students to create their own jobs. What is not understandable is that among them, little have their own businesses. This is very discouraging for students. These teachers were to be for good examples. The implementation of knowledge acquired at the school bench is an asset for young people. They must have the spirit of creativity and courage. Before capital is the project idea.

By Rénovat Ndikumwenayo

Gitega Burundi

MenyaFoundation

MenyaMagazine

Translator : Canon Felix

Drawer : Felix

July 13th, 2018

News

Les problèmes de l’obscurité

Actuellement, il y a beaucoup de choses qui permettent le développement d’un pays. Nous mentionnons, entre autres, les écoles, les services de santé, les routes, le commerce, sans oublier l’électricité qui donne accès à l’utilisation des réseaux sociaux. Les réseaux sociaux sont actuellement à jour en ce qui concerne la communication et le développement. Sur les réseaux sociaux, il existe différentes opportunités. De nombreux radios, journaux, blogs y font leur marketing. Qui dit les réseaux sociaux embrasse l’utilisation de l’internet. Pour les villages où il n’y a ni électricité ni internet, c’est carrément difficile de se cultiver. Charger les appareils électroniques devient un problème. Les opportunités et activités rendues possibles par le courant électrique et l’nternet restent inconnues pour les personnes vivant dans des villages dépourvus de courant et internet. Parmi ces villages se trouve Mutambara, village de la Commune et province Roumonge. Situé au milieu de Gatete et Rumonge, les fils électriques traversent ce village. La question est de savoir pourquoi ce village a été oublié pendant qu’il est plein d’intellectuels. Ces derniers doivent faire un long voyage jusqu’à Rumonge pour avoir des services fournis par l’électricité et l’internet. Les entrepreneurs utilisant l’électricité et l’internet sont absents. Bien que ce soit l’un des quartiers de la commune et province Rumonge, il n’y a que des magasins, des maisons avec des cabarets, des écoles publiques mais aussi un centre de santé. Les services basés sur le courant électrique et l’internet ne sont pas disponibles. Etant au carrefour des routes menant à d’autres chefs lieux de la province, une circulation intense y est remarquée. Les gens y vont pour prendre des photos.

Un bel endroit de repos et d’épanouissement.

C’est un environnement favorable et calme pour les visiteurs. Comme les intellectuels, les jeunes de ce village ne connaissent rien de l’utilisation de l’internet. Si quelqu’un peut introduire une formation sur l’ informatique, ça sera très bénéfique pour les villageois. L’un des jeunes gens m’a dit: «Le courant électrique et l’internet sont la clé du développement. Pour nous qui utilisons des réseaux sociaux, nous devons aller à Rumonge et c’est fatiguant. Les étudiants qui veulent étudier l’utilisation des ordinateurs doivent aller à Rumonge. Sans électricité et Internet à nos jours, nous sommes en obscurité totale. Ça devient un problème pour entreprendre dans un village pareil où l’acquisition d’une nouvelles choses nécessite une migration » .

J’ai fini par interpeller toute personne capable de faire le tout possible pour que le village de Mutambara soit éclairé. L’internet est également un manque à gagner dans ce monde qui change de jour au jour. Nous devons aller de l’avant avec le temps.

Par Rénovat Ndikumwenayo

Gitega Burundi

MenyaFoundation

MenyaMagazine

Pictures : Pascal Ndayisenga

July 12th, 2018

News

The problems of darkness.

Currently, there are many things that allow the development of a country. We mention schools, health services , roads, commerce, and the electricity that gives access to the use of social networks. Social networks are currently up-to-date in terms of communication and development. On social networks, there are different opportunities. Many radios, newspapers, blogs do their marketing on social networks. Who says social networks embraces the internet. For villages where there is neither electricity nor internet, it is difficult to foraknowledge. Charging electronic devices becomes a problem. The opportunities and activities made possible by the electricity and the internet remain unknown for people living in villages devoid of power and the internet. Among such villages is Mutambara, a village of Rumonge commune and Province. Located in the middle of Gatete and Rumonge, electric wires pass through this village. The question is why this village was forgotten while it is full of intellectuals. They must make a long journey to Rumonge to have services provided by electricity and the internet. Entrepreneurs using electricity and the internet are absent. Although it is one of the districts of the Rumonge commune and Province, there are only shops, guests houses with cabarets, public schools but also a health center. Current and internet based services are not available. Being in the crossroads of the roads leading to other chief places of the province, an intense circulation is noticed there. People go there to take pictures.

A place for good rest and relaxation

It is a favorable and calm environment for the visitors. Like the intellectuals, the young people of this village know nothing about the use of the internet. If someone can introduce computer training, it will be very beneficial for the villagers. One of the young people said to me: « The electric current and the internet are the key to development. For us who use social networks, we have to go to Rumonge, it’s tiring. Also, students who want to study the use of computers have to go to Rumonge. Without electricity and internet today, we are in total darkness. It also becomes a problem to undertake in a tell village where the acquisition of a new thing requires a migration « .

I finish by asking anyone who has ability to do everything possible for the village of Mutambara. The internet is needed for this world that changes from day to day. We must move forward over time.

By Renovat Ndikumwenayo

Gitega Burundi

MenyaFoundation

MenyaMagazine

Pictures : Pascal Ndayisenga

July 11th, 2018

News

No customers no zeal

In Burundi, entrepreneurship activities seem to be new. This is because it is a new program in education system. This course was introduced in 2014. To apply what they study, some of them cultivate while others enter business activities. Every activity requires money. They that have money do things at right time. MenyaMagazine visited a bananas plantation. This one located at Bwoga quarter, Gitega Commune and Province. This plantation is not well managed. The magazine asked the worker how this plantation is like that. We realized that they wanted to copy what they saw in an other Commune. They didn’t think that a such project required money. To help bananas bear good fruits, we have to separate them by selling the bananas plants. The lack of customers is a challenge for this entrepreneur. When you don’t really see the move of what you are doing, it is difficult to be zealous. And if you don’t have zeal, you are a looser.

In reality, to copy and paste is good in internet. But if it is applied in other things, it becomes a problem. Denis is one of the workers at the plantation. He reveals to the magazine how things are. He said : » Since many years, this field was unused. The owner live in Europe. We are three workers. In these days, we have decided to fight the hunger. In my native commune, there are many entrepreneurs. They cultivate bananas and when they sell them, they get money. It is from that example that the idea came to us. We asked to the landowner to give allowance to us. We wanted to plant bananas. This area was full of rubbishes. We spent a lot of money to cultivate it. We bought the bananas plants. I let you know that we planted them in 2016. When we planted them, we didn’t know that money will be required. As you see, there is not space between bananas. This is due to the lack of customers to buy plants. We are not expecting to get good harvest because there is not enough air. I call to every one who see this plantation to help us. We need customers in order to free the plantation. It is very sad to entreprene without money « .

To project to do something without money is a big challenge.

By Canon Felix

Gitega Burundi

MenyaFoundation

MenyaMagazine

July 7th, 2018

News

The lack of jobs that led to the creation of jobs

Unemployment has become common and especially in Burundian youth. Since 2010 , unemployment was felt from a distance. Over time, teachers recruitment was becoming complicated. With the opening of basic education to the detriment of the old education system, all those who were graduated for Lycées Pédagogiques were surrounded by unemployment. As a result of this lack of employment, the youth took different directions. Some are awaiting at home, others are involved in various income-generating activities. There are those who are on Ligalas, spending hours all the day long. Meanwhile, those who joined entrepreneurship earn their life. These, after creating a job, they hired young people as employees. Those employees are monthly paid or by percentage of income. Such entrepreneurs are to be encouraged. Ahishakiye Désiré is a teacher, graduated with the diploma of Lycée Pédagogiques D6. It a bachelor in preparation for marriage. After waiting a long time to be hiring by the government in vain, he finally decided and took other orientations of his life. He began with the reparation of electronic devices. This work enabled him to get the capital to open a studio equipped with two computers and other tools. He also opened a restorant. He pays the rent for the three workplaces and his living home. He has six employees : three of the restorant, two in the recorder studio and an electronic repairman. The MenyaMagazine visited him at his job site. This young entrepreneur is electronician, musician, restorant owner.

Electronic devices repairer.

Asked to tell about himself, he said : »Since my childhood, I often repaired the receivers. Now I repair radios, televisions , computers and phones. Slowly slowly , I bought the equipment to use and after that I installed in this small office. It is with the repair of the receivers that I opened the recorder studio. I have only one employee. He is paid by percentage of our income. I noticed that to test the devices I repaired was an obligation. To find solution to this problem, I opened the recorder studio that would help me to test repaired devices.

A recorder studio owner

After I got computers, I opened the recorder studio. We record songs in memory cards, flash drives but also in CD cards. There are two young boys. They are paid on our daily income.

The restaurant owner .

I repair the devices and work in my recorder studio. I worked as a full time employee. I didn’t even get the time to go to eat. How can I get time to eat when I work all day long? To end this, I opened a restorant . I use three girls among who two are monthly paid. Our restorant has many customers because we are close to the central market of Gitega, under the place commonly called kukabasazi. We work every day. I’m restoring here myself. These three offices are in the same place. There is another one; my living house. Repairing devices, recording and restorant help me to cover all my needs. The problem is that I have a small capital the thieves destabilize us. In the next few days, I will work as a controller of all these activities. My goal is to train job creators. Two young people with whom we worked together in my recorder studio opened theirs. We separated without problems. I recommend that young people do not cross their arms because time passes and never returns. Now we have to create jobs. To the government, it will be good to support us in our activities and protect us from thieth. Let’s not be afraid to undertake because, if it’s the loss, tomorrow it’s gain.

By Canon Felix

Gitega Burundi

MenyaFoundation

MenyaMagazine

July 5th, 2018

News

Le manque d’emploi qui a entraîné la création d’un !

Le chômage est devenu courant et surtout dans la jeunesse burundaise. À partir des années 2010, le chômage se faisait sentir de loin. Au fil du temps, le recrutement des enseignants se compliquait de plus en plus. Avec l’ouverture de l’enseignement fondamental au détriment de l’ancien système éducatif, tous ceux qui ont fréquenté des Lycées pédagogiques se sont vus encerclés par le chômage. Suite à ce manque d’emploi, les jeunes ont pris des directions différentes. Certains attendent tout en restant à la maison, d’autres se sont lancés dans diverses activités génératrices de revenus. Il y a ceux qui passent des heures sur des ligalas. Ceux qui se sont lancés dans l’entrepreneuriat gagnent peu à peu de la vie. Ceux-ci, après avoir créé de l’emploi, ils ont engagé des jeunes qui sont mensuellement payés ou par pourcentage des revenus journaliers. De telles personnes, très peu nombreuse de nos jeunes qui ne se soucient pas de leur avenir sont à encourager. Ahishakiye Désiré est détenteur du diplôme d’instituteur adjoint D6. Il est célibataire engagé. Son bureau se trouve en bas d’une partie du marché central de Gitega communément appelée kukabasazi. Après avoir attendu longtemps d’être engagé comme enseignant en vain, il a fini par décider et prendre d’autres orientations de sa vie. Il a commencé avec la répartition des postes électroniques. Un peu après il a créé un studio de sonorisation équipé de deux ordinateurs et d’autres outils. Il a également ouvert un restaurant. Il paie le loyer des trois lieux de travail et de sa maison d’habitation. Mais aussi, il est en préparation du mariage. Il a six employés dont trois dans restaurant, deux dans le studio et un réparateur électronique. La MenyaMagazine lui a rendu visite au lieu de travail. Ce jeune entrepreneur est électronicien, musicien, restaurateur et artisan de production .

Réparateurs de postes électroniques .

Quand MenyaMagazine lui a visité, il a dit: »Depuis mon enfance, je reparais souvent les récepteurs. Maintenant, je répare les radios, les téléviseurs, les ordinateurs et les téléphones. Petit à petit , j’ai acheté l’équipement à utiliser et par après je me suis installé dans ce petit bureau. C’est avec la réparation des récepteurs que j’ai trouvé le capital d’ouvrir mon studio. J’ai un seul employé. Il est payé par pourcentage de nos revenus journalier. Les jours avançaient très rapidement. J’ai remarqué que je devais tester les appareils que je venais de réparer. Pour trouver solution à ce problème, je devais ouvrir un studio qui m’aiderait pour tester les appareils réparés » .

Un sonorisateur de la musique.

Il a continué : »Après m’avoir procuré des ordinateurs, j’ai ouvert ce studio . Nous enregistrons des chansons dans les cartes mémoire, dans les flash disques mais aussi dans les cartes CD. Il y a deux jeunes garçons. Ils sont payés par pourcentage .

Propriétaire d’un restaurant

Il a ajouté: »Je répare les appareils, je sonorise de la musique. Tout est bon. Je travaille toute la journée. Il m’est difficile de me rendre dans un restaurant. Afin de gagner ce temps, j’ai ouvert un restaurant. J’utilise trois filles dont deux sont mensuellement rémunérées . Notre restaurant est très fréquenté car nous sommes proches du marché central de Gitega. Nous travaillons tous les jours. Je me restaure ici moi-même. Ces trois bureaux sont au même endroit. Là dernière, il y a ma maison d’habitation. Toutes ces trois activités m’aident à couvrir tous mes besoins. Le problème est que j’ai un petit capital mais aussi les valeurs nous déstabilisent quelques fois. Dans les prochains jours, je prévois travailler contrôleur de toutes ces activités. Mon objectif est de former des créateurs d’emplois. Deux jeunes avec lesquels nous avons travaillé ensemble dans mon studio ont ouvert le leur. Nous sommes séparés sans problèmes. Je recommande les jeunes de ne pas croiser les bras parce que le temps passe et ne revient jamais. L’État est prié de nous soutenir et de nous protéger contre ces bandits. Maintenant, nous devons créer de l’emploi. Si je n’avais pas entrepris, j’aurais de difficulté à demander la dot à mes parents. Mais maintenant que je suis en possession de cette dot, je ne devrai que leur informer de la date. N’ayons pas peur d’entreprendre parce que, si aujourd’hui c’est de la perte, demain c’est le gain ».

En vérité, ce jeune possède d’autres talents. Il est même capable d’écrire sur les banderoles. Il met des écrits sur les maisons,… Il est à encourager.

Par Canon Felix

MenyaFoundation

MenyaMagazine

July 2nd, 2018